Situées au Nord Ouest du pays, les vastes forêts de chênes lièges des Montagnes de Khroumirie constituent un habitat idéal pour les sangliers qui y vivent en grand nombre.
Depuis toujours la chasse est une tradition de père en fils sur ces territoires au relief accidenté, seule la battue est pratiquée. Sa mise en œuvre requière la présence de rabatteurs efficaces et volontaires et des chiens dont le mordant et les aptitudes à débusquer les bêtes noires des fourrés épais où ils se trouvent comptent beaucoup plus que le flair ou la race.
Les battues sont organisées pour des lignes de 4 à 12 tireurs et, sur les 6 à 8 traques que comporte la journée, (le tableau diffère d’une journée à l’autre : mais on ne peut en aucun cas garantir le résultat), au cours des battues on peut tirer également renards, chacals et genettes. Tout autre gibier est interdit.
Pour le sud, on chasse à Tozeur, Kebili, Douz, Gafsa et Gabes dans des roselières palmerais naturelles, le sanglier n’est pas dans son biotope, mais trouvant la quiétude, la laie mis bas 3 fois tous les 2ans, ce qui a constitué une quantité de gibiers sauvage s’adaptant au biotope différents au Nord.